Soins | Ecurie JA Eliphe

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Soins

Les Plus de l’Ecurie

  • BOUE MARINE THERMOACTIVE
  • COUVERTURE DE MASSAGE
  • Cryothérapie
  • Ostéopathie

 

 

BOUE MARINE THERMOACTIVE

Soins d’algothérapie (Dos, épaules, Tendon), elle se présente sous la forme d’une poudre fine qui se mélange facilement à l’eau pour constituer une boue fluide d’un maniement très aisé. Caractérisée par sa capacité thermique remarquable, la boue chauffante voit sa température s’élever de façon naturelle. Ce processus est dû à la réhydratation du magnésium contenu dans la poudre.

  • Indications : Soulage les douleurs d’arthrite ou de rhumatisme. Active la circulation sanguine, facilite le retour veineux et lymphatique, élimine les points de tension.

COUVERTURE DE MASSAGE

  Pour le bien-être et la performance

  • Échauffement de la musculature
  • Massage musculaire en profondeur, contre les douleurs musculaires et les tensions
  • Drainage lymphatique
  • Élimination des produits métaboliques
  • Désintoxication
  • Relaxation
  • Récupération plus rapide
  • Meilleur transport d’oxygène
  • Oscillation testée médicalement

 

 

Cryothérapie

 

La nouvelle technique pour soigner vos chevaux, thérapie par le froid, non dopante…!

  • La cryothérapie est un soin par le froid utilisé sur l’homme et sur le cheval pour soigner diverses lésions…

  • Dos
  • Épaules
  • Tendons
  • Pieds
  • Etc….


EFFETS DE LA CRYOTHERAPIE

La cryothérapie, par utilisation de très basse température, engendre quatre effets

  •  Analgésie 

L’effet maximal est obtenu directement (10 à 15 sec) pendant le traitement et va durer, selon les cas, de 30 minutes à 3 heures (la moyenne étant une heure) après l’arrêt du traitement.

Le froid entraîne un ralentissement de la conduction nerveuse, pour autant que la température cutanée soit amenée en dessous de 15° C. Mais il faut savoir, qu’in vitro, une température inférieure à 10° C peut créer des lésions nerveuses. In vivo, on peut fixer cette limite entre 5 et 7°C. Donc, le choc thermique, consistera a faire passer la température cutanée de 34 à moins de 15°C mais sans descendre sous les 5°C.

Le froid va également diminuer l’excitabilité des nocicepteurs (par dépolarisation membranaire ?)

Le froid produit l’effet « Gate Control ». En effet, le massage à la glace va stimuler les fibres A b et ainsi créer une inhibition au niveau de la corne postérieur de la moelle.

  •  Anti-inflammatoire

L’importance de l’inflammation, de la perméabilité des capillaires et de la réponse cellulaire sont directement liées à la température tissulaire.

L’application rapide de froid engendre une diminution de la production des médiateurs chimiques responsables de l’inflammation. Cela permet de diminuer d’environ 70 à 80 % la quantité de substances algogènes, ceci a pour conséquence une réaction inflammatoire moins intense.

En provoquant une vasoconstriction (artériolaire et capillaire), le froid, contrecarre la vasodilatation de la réaction inflammatoire. Cette vasoconstriction est responsable d’une diminution de la sortie du flux sanguin, d’une diminution de la pression hydrostatique et donc d’une diminution de la sortie de liquide limitant ainsi l’extravasation plasmatique responsable du volume de l’œdème.

Il faut insister sur le fait que le froid n’empêche pas la sortie de liquide indispensable à la réparation des tissus, il ne fait que la ralentir. Ce ralentissement est largement compensé par la réduction des effets néfastes de l’œdème et permet ainsi de commencer beaucoup plus tôt la rééducation par le mouvement.

  • Vasomoteur

Le refroidissement tissulaire provoque initialement une rapide vasoconstriction artériolaire et capillaire obtenue par voie réflexe (thermorégulation).

C’est en 1930 que LEWIS a décrit le changement du débit sanguin cutané lorsque l’on plongeait, suffisamment longtemps, une main dans de l’eau a une température entre 10 et 12 °C. Ces réactions étaient dues a un réflexe d’axone. Actuellement on admet que cette alternance, de vasodilatation et vasoconstriction, est due a une augmentation d’affinité des récepteurs a adrénergiques. Depuis, beaucoup d’auteurs ont également décrit ces réactions même si d’autres ne la trouvait pas. Ceci peut s’expliquer par des conditions expérimentales différentes.

Donc, lorsque l’application de froid est maintenue suffisamment longtemps, elle est suivie d’une vasodilatation. Cette vasodilatation paradoxale correspond à une hyperhémie de protection. Si l’exposition est encore prolongée, des périodes de vasodilatation et de vasoconstriction s’alternent. Ce phénomène est appelé « Hunting Réaction ou Échappement ». Pour observer ce phénomène la température tissulaire doit être comprise entre 7 et 12°C.

Il est également démontré que le froid, seul, n’a aucun effet direct sur l’œdème. Pour avoir un effet, il faut y associer une légère compression et une position déclive. Mais lorsque les deux sont associés, l’œdème est résorbé beaucoup plus rapidement

 

  • Neurologique

Comme vu précédemment, le froid peut aboutir à l’analgésie à condition d’atteindre des températures inférieures à 15°C.

Le froid diminue la spasticité musculaire.

On a remarqué que l’amplitude de la réponse réflexe à l’étirement d’un muscle, préalablement refroidi, diminue pendant et après l’application de glace. Ceci a permis à Travel de développer sa technique du « Spray and stretch » qui donne de bon résultat pour les contractures.

 

Donc, le choc thermique, consistera a faire passer la température cutanée de 34°C à 12°C mais sans descendre sous les 7°C. Cela en un minimum de temps.

 

Ostéopathie

 

Il y a longtemps que la médecine ostéopathique a fait ses preuves sur l’homme. C’est grâce au Dr Giniaux, vétérinaire français, titulaire d’une formation en ostéopathie humaine et précurseur de la technique sur le cheval, que l’ostéopathie équine a commencé à prendre son essor en Europe. Cette nouvelle approche du cheval a rapidement acquis ses lettres de noblesse auprès des propriétaires de chevaux, au point que depuis, d’autres vétérinaires et ostéopathes humains s’y sont intéressés.

L’ostéopathie ne se limite pas à une manipulation de quelques minutes, et n’importe qui ne devrait pas se prétendre ostéopathe. Cette approche thérapeutique globale requiert à sa base des connaissances en anatomie, biomécanique, physiopathologie, et neurologie d’un certain niveau. Malheureusement, la législation actuelle ne reconnaît pas officiellement la profession dans tous les pays. Ce qui a incité certains thérapeutes et autres pseudo ostéopathes à exploiter cette lacune pour utiliser le titre à tort et à travers et pratiquer quelques manipulations.

Pour la santé et le bien-être des chevaux, il est indispensable que les ostéopathes équins disposent d’une formation médicale assez complète leur permettant d’exclure des pathologies qui ne seraient pas de leur ressort, et de diriger le cheval vers le praticien compétent.

  • Il ne tourne plus ou pas d’un côté et reste rigide,
  • Il ne parvient plus à descendre son arrière-main,
  • Dans le passage le cheval présente une difficulté pour ramener correctement un postérieur (traquenard),
  • Il n’utilise plus ou mal son dos,
  • Il essaye de mordre ou de ruer lorsqu’on le sangle,
  • Sous la main, il donne l’impression d’être gêné par son mors,
  • Il ne trotte plus comme avant, ses performances diminuent.
  • Les lendemains de courses douloureux.

Voici décrites quelques situations biens connues des cavaliers et auxquelles l’ostéopathie équine peut remédier, après évidemment consultation et concertation avec le vétérinaire traitant.

Il faut considérer le cheval comme  » un tout  » articulé autour de plusieurs composantes musculaires, faciales ou physiologiques, toutes reliées entre elles.

L’ostéopathie équine est l’application des principes de base de l’ostéopathie humaine au cheval. Cette forme de traitement tente de rétablir l’équilibre perdu du corps qui a pu être dérangé, par exemple par :

  • une chute, une entorse ou un autre traumatisme,
  • un cheval qui, trop jeune, fut exagérément sollicité,
  • une crispation suite à une mauvaise expérience ancienne,
  • un organe (viscère) en relation métamérique via le système nerveux avec la colonne vertébrale.

Le traitement ostéopathique va restaurer les mobilités nécessaires à la vie du cheval en bonne santé.

Le traitement ostéopathique n’est pas un traitement symptomatique orienté vers la douleur, mais un traitement garantissant une approche causale. Nous ne devons pas nous attendre à un résultat immédiat, quoique cela arrive parfois.

Après le traitement, il faut accorder quelques jours de repos au cheval pour permettre au corps de récupérer et de retrouver son équilibre. En pratique, le cheval sera mis de préférence au pré, et ne participera en tout cas à aucun entraînement ni compétition dans les 48 heures qui suivent la manipulation. Si cela est impossible, il faut en avertir l’ostéopathe avant le traitement, afin qu’il puisse en tenir compte dans le choix de ses techniques.